Bien-être animal : les poneys vont-ils disparaître des parcs parisiens ?

Il y a 1 mois 187
Faits diversÎle-de-France & OiseParisEssonneHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-d'OiseVal-de-MarneSeine-et-MarneYvelinesOiseTransports IDFPSGSportsLigue 1 Uber EatsFootballRugbyCyclismeTennisJeux olympiquesHippismePolitiquePrésidentielleÉlectionsPouvoir d'achatImmobilierEnvironnementÉconomieEmploiEntreprises & start-upRetraitesImpôts ConsommationAutomobileEnquêteSociétéSantéSciencesMétéoHigh techSentinellesIntimeInternationalCulture & loisirsSorties IDF & OiseCinémaSériesTélévision & médiasLivresMusiqueEn régionCalvadosCharente-MaritimeEureEure-et-LoirHaute-GaronneLoiretMarnePyrénées-OrientalesSeine-MaritimeBien mangerLe Parisien ÉtudiantNewslettersPodcastsVidéosBiclouFood-checkingAnnoncesAnnonces immobilièresOffres d’emploiAvis de décèsAnnonces légalesMarchés publicsDéposer une annonceServicesNos applicationsLe Parisien Le GuideComparateursJeuxCodes promoTéléchargementsBilletterieProgramme TVEnchères publiques

Ils font le bonheur des petits Parisiens dans les jardins de la capitale, mais leur traitement est pointé du doigt par les associations de défense des animaux. Les élus de la Ville se sont emparés du sujet.

Jardin du Luxembourg, Paris (VIe). Ces poneys «ont plein d’enfants sur le dos. Certains gentils, d’autres jouent aux cow-boys et leur donnent des coups de talon», déplore Stéphane Lamart, à la tête d'une association de défense des animaux. LP/Céline Carez

Jardin du Luxembourg, Paris (VIe). Ces poneys «ont plein d’enfants sur le dos. Certains gentils, d’autres jouent aux cow-boys et leur donnent des coups de talon», déplore Stéphane Lamart, à la tête d'une association de défense des animaux. LP/Céline Carez 
Lire la Suite de l'Article